on continue la promenade dans la cité, nous sommes arrivées sur la place, le cafetier ouvre et installe sa terrasse
un pressoir et on va aller faire un tour dans la boutique
le temps que la charmante dame nous raconte plein de choses sur Pérouges quand nous repassons devant la terrasse est dressée
en face un joli cadran solaire
on va prendre cette ruelle
on continu tranquillement, toujours presque seules
même si c'est fermé on trouve que quoi photographier avec Nathalie
cette ruelle doit être très belle en automne avec toute cette vigne vierge
l'ancien grenier à sel est chambres d'hôtes
une boutique ouverte ce qui donne de la vie à la ruelle et une très bonne odeur ...hum
mais on n'a pas craqué malgré qu'ils soit 11h30...on continue notre balade
toujours pas un chat en vue mais des pigeons oui encore ...
la suite au prochain billet
très belle journée à vous
Merci beaucoup de vos visites, de vos messages
je ne sais pas ce qui se passe mais je n'arrive toujours pas depuis 4 jours à ouvrir un seul blog Ekla depuis mon ordi du labo ??????...aussi bien sous Chrome que Mozilla ???????????
ça marche parfaitement avec toutes les autres plateformes !!! alors ???
je n'ai pas réessayé chez moi le soir je suis rentrée tard tous les jours, j'irai voir tout à l'heure pour voir si ça vient de l'ordi
alors pardon encore à toutes les copinautes qui sont sur cette plateforme de mon silence mais pas moyen de venir
je continue à poster au fil de nos pas, notre avancée, de notre balade dans la cité...
j'ai aimé photographier quelques détails et quelques fenêtres, dont celles que j'ai particulièrement aimé avec leurs volets qui se rabattent horizontalement
on a passé la porte d'en haut, on est sorties de notre visite de l'église et malgré qu'il ne soit pas les aurores mais déjà 10h45 vous constaterez que nous sommes quasi seules dans les rues donc tranquilles
j'ai trouvé cette maison très belle
on avance tranquille, vu qu'il n'y a personne
j'aime beaucoup ces vieilles pierres et le charme de cette cité "authentique" .....car pas trop restaurée "parfaitement", pas mal d'endroits sont bien dans leur jus
je vous montre un morceau de mur, cette construction d'alignement des pierres/galets est typique du nord Isère
j'aime beaucoup ces fenêtres à volets
toute la cité n'a aucun fil apparent, électrique ou téléphone c'est très agréable et joli
alors cette rare suspension non pas appliquée à un mur mais au milieu de la ruelle valait un cliché
on avance vers la place et le soleil
en face de l'ostellerie une autre maison célèbre et surement leur terrasse couverte pour l'été avec sa si originale décoration de maïs suspendus
une fois sur la place on retrouve un peu la "civilisation"...
et un magasin ouvert !.....
le bar va ouvrir doucement il est presque 11h...
mais la suite ça sera pour un prochain billet
vous avez vu que je n'ai pas menti, dans les ruelles il n'y a pas "un chat".....
mais par contre il y avait des pigeons, ça roucoulait plein pot....
je suis très contente d'avoir ces 2 clichés faits à toute vitesse sans aucun soin particulier, sans aucune recherche/réglage juste des "clic-clac" habituels en automatique et hyper rapides vu la vitesse des vols de pigeons sur nos têtes
et j'aime avoir une partie nette du corps et l'autre dans son mouvement
je vous quitte non pas d'un battement d'ailes moi
mais en laissant l'ordi et c'est avec eux que je vous dit au-revoir
Très bonne journée à vous
juste un petit message, comme je l'ai dit je reprends doucement la blogo que depuis lundi mais...depuis mardi je n'arrive à avoir AUCUN article sur TOUS les blogs EKLABLOG ...donc sur tous ces blogs Ekla je n'ai évidemment pas lu et posé le moindre com
comme promis je reviens doucement sur la blogo après mes deux semaines de vacances
avec des photos de Pérouges où je suis allée avec Nathie le 21 février
je vous publie tout simplement dans l'ordre de nos pas et vous mets très peu de "parlote" juste quelques infos que j'ai trouvé intéressantes et mon ressenti
la voila cette porte
une fois passée le ton est immédiatement donné, on est dans la citée médiévale....
et attention les pieds, bonnes chaussures recommandées sur de tels pavés
on a tout de suite l'église Sainte Marie Madeleine qui impressionne
je vous mets quelques infos du Net
Son emplacement à l'éntrée de la cité médievale donne le ton: l'église de Pérouges ne peut pas être une église gothique traditionnelle !
L'église-forteresse Ste Marie Madeleine du XVè siècle est classée monument historique.
Chemin de ronde, meurtrières, rempart, tout en fait une église quasi unique en France.
Bâtie telle une forteresse défendant l'accès au bourg médiéval, elle se compose de murs de défenses percés de vitraux étroits et de quelques chapelles latérales.
D'une grande austérité, qu'elle n'a pas toujours eue, l'église impressionne par ses dimensions et ses statues anciennes.
La présence de meurtrières en fait un édifice rare, témoin d'une époque révolue.
L'église accueille toujours sacrements et célébrations, ainsi que de nombreux concerts.
nous avons beaucoup aimé cette église, elle est particulière et son austérité et sa sobriété mettent beaucoup en valeur la pierre, et il faut bien regarder on découvre de nombreuses beautés
les vitraux avec les toiles d'araignées m'ont plu
je n'avais jamais vu cette très belle vierge au manteau
deux chapelles latérales
une fois dehors nous allons passer sous ce porche et la suite dans un prochain volet
une photo de jeudi, une très belle journée passée avec Nathie, nous nous sommes rejointes à Pérouges, cité médiévale dans l'Ain pour visiter, balader et resto bien sympa ( je vous ferai des billets bien sur)
j'ai pris en dessert une galette de Pérouges
spécialité locale dont je vous donne un peu des infos du Net
La galette au sucre de Pérouges est un type de tarte au sucre constituant une spécialité culinaire de la cité médiévale de Pérouges, dans le département de l'Ain, en France.
Remontant au moins à 1912, elle fait l'objet d'une marque déposée.
Histoire
Marie-Louise Thibaut et son mari reprennent l'hostellerie du Vieux Pérouges en 1912. Elle reprend alors une ancienne recette locale et l'adapte et créé ainsi la galette au sucre de Pérouges. Cette préparation était à l'origine préparée exclusivement lors des vendredis maigres. On place en général l'invention de cette tarte à l'année 1912.
En 2016, cinq artisans de la cité médiévale préparent cette spécialité pâtissière.
En 2016 toujours, il s'en vend 5 000 unités par an à un prix indicatif de 1,20 à 1,50 € la part et de 6,50 à 18 € la tarte selon la taille.
Composition
L'AOC crème et beurre de Bresse utilisée dans la préparation de la galette.
La galette au sucre de Pérouges est fabriquée à base de pâte levée parfumée au citron sur laquelle on dispose une préparation à base de beurre (ou de crème) et de sucre.
sur la blogo il y a plusieurs bugs très très pénibles, de plusieurs plateformes
on en a parlé, on ne reçoit plus les alertes parutions, vous ne recevez plus nos alertes overblog selon votre adresse mail, Yahoo en particulier
je ne reçois plus d'alerte de vos coms
et si vous voulez mettre un com à cet article il n'y a plus qu'un tiret sur lequel il faut cliquer, j'ai contacté le support, ils disent qu'ils travaillent sur les bugs .....
je vais donc retourner en pause après ce rdv du samedi
pour ce matin une note d'humour par ce que vous savez "je vois" des fois dans les choses
là lors d'une petite balade avec les chiennes vers chez moi j'ai "vu" une sorte de drôle de crâne très bizarre vous allez me dire car plutôt "allongé" et avec les "orbites" pas bien au bon endroit mais regarder la pierre de près c'était déjà joli non ?
vous le savez je ne poste, commente ici jamais rien des événements ou actualité , la violence a tendance à se banaliser, elle est partout, touche tout le monde depuis un certain temps
mais comme on partage des fois entre copinautes quelques unes de nos joies mais aussi nos peines
alors je voudrai publier une lettre ouverte qui a été faite hier après midi à mon lycée, parce qu’elle s'adresse à tous
car "tous" pour moi c'est aussi "vous" mes copinautes
Un professeur de lettres du lycée Emmanuel-Mounier de Grenoble a été victime d'un guet-apens vendredi vers 16 h 30 alors qu'il sortait de l'établissement, apprend le Dauphiné Libéré de sources concordantes.
L'enseignant, âgé de 56 ans, a été roué de coups au visage et au corps par trois hommes encagoulés qui l'attendaient visiblement.
Des élèves du lycée sont venus à son secours et sont parvenus à mettre en fuite les agresseurs.
Le professeur a été transporté au CHU Grenoble-Alpes et a été hospitalisé pendant plusieurs heures.
Cette agression a provoqué une vive émotion au sein du lycée. Les policiers de la Sûreté départementale ont ouvert une enquête.
Contacté par le Dauphiné Libéré, Aymeric Meiss, le directeur de cabinet de la rectrice d'académie, a qualifié "d'absolument inacceptable" cette agression. "La rectrice a fait parvenir un message de soutien à cet enseignant et à toute la communauté éducative. Il faut également souligner le courage et le civisme des lycéens qui ont mis en fuite les agresseur", a-t-il ajouté. Selon M. Meiss, une cellule psychologique sera instaurée lundi au lycée.
À la suite de l’agression violente de leur collègue, les enseignants et personnels du lycée Mounier, profondément émus, ont exercé leur droit de retrait lundi à partir de 10 heures et le poursuivront ce mardi, les cours ne reprendront ainsi que mercredi matin. « Un grand rassemblement de soutien est organisé le mercredi 13 février à partir de 7h45, devant le lycée Mounier, pour dire ensemble (parents, élèves professeurs et personnels): « NON à la violence ! », indiquent-ils dans un communiqué en invitant « chaque citoyen à venir nous rejoindre pour exprimer notre solidarité, témoigner unanimement de notre opposition à la violence et condamner fermement ces actes inqualifiables et intolérables. Nous, enseignants, souhaitons continuer à transmettre envers et contre tout des valeurs de respect, d'humanité et de solidarité ».
voila le lettre ouverte
Lettre ouverteà M. le Préfet, à Mme la Rectrice, à M. le Président de Région, à M. le Président de la Métropole, à M. le Maire de Grenoble et à tous les citoyens.
TOUS UNIS CONTRE LA VIOLENCE !
Ces derniers temps, partout en France, les violences contre les enseignants se sont multipliées : cela est inacceptable.Vendredi 8 février 2019, en fin d'après-midi, un de nos collègues enseignants a été violemment agressé par un groupe d'individus cagoulés à l'arrêt de tram Mounier en face du lycée.
Choqués par cet acte odieux nous avons décidé d'user de notre droit de retrait. Il est intolérable qu'un enseignant soit victime d'une telle violence !
Le lycée Mounier n'a jamais été confronté à des actes d'une telle gravité.
Nous refusons catégoriquement cette violence et souhaitons lui opposer les
valeurs de tolérance et d'ouverture qui sont les nôtres.
Comme l'a très bien écrit notre collègue après son agression :
"L'essentiel c'est de ne pas baisser les yeux, de garder sa fierté,
parce que la violence et les coups frappent bas et aveuglément, mais
tant qu’on a les mots, on reste fort envers et contre tout.
Et nous devons continuer à transmettre cette force à nos élèves."
Nous demandons que toute la lumière soit faite sur ces faits et que tous les moyens soient mis en œuvre pour que l'éducation, le meilleur rempart contre de telles violences, devienne une priorité absolue !
Pour dire NON A LA VIOLENCE tous ensemble, nous vous invitons à nous
rejoindre devant le lycée Mounier mercredi 13 février à partir de 7h45.
mercredi après midi il faisait très beau, étant à la maison j'ai profité avidement du dehors et aussi regardé de plus près avec mon objectif ces gouttes de glace qui fondait avec la chaleur du soleil
une photo toute simple mais j'ai eu envie qu'elle soit celle de notre rdv